Pearson

ECS II EVALUATION DES COMPETENCES SCOLAIRES AU CYCLE II
1997, KHOMSI A.

Public Enfants 
Indication - Prévention des difficultés d'apprentissage
- Premier diagnostic rapide
- Repérage des contraintes qui peuvent peser sur les apprentissages 
Points forts - Evaluation des compétences susceptibles d'être mises en jeu dans les apprentissages et non les performances scolaires
- Des grilles de dépouillement, sur transparents, permettent de calculer les notes globales attribuées à chaque épreuve
- De nombreux cas illustrent l'utilisation de l'épreuve
- Les couleurs du cahier de passation aident au repérage dans chaque page et permettent d'évaluer les capacités d'autorégulation de l'enfant 
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Passation  
Tps passation 60 à 90 mn 
Correction 10 mn maximum 
Etalonnage 1 000 enfants de GSM à CE1 



Evaluation des compétences liées au traitement du langage oral en tant que précurseur du langage écrit


Les épreuves de cette batterie permettent de mettre en évidence les compétences prédictives de l’acquisition de la lecture (compréhension orale, recodage graphème-phonème, etc.) mais également les freins (retard de langage, difficulté d’automatisation, etc.).
Les consignes sont lues oralement, plusieurs exemples d’apprentissage sont proposés à l’enfant, puis l’enfant répond dans un temps maximum imparti sur un cahier en couleur.
La batterie comprend six épreuves :
     - Identification du mot oral
L’enfant doit reconnaître si le mot lu par l’adulte correspond au dessin (certains mots sont déformés à l’oral, par exemple : “tantour” pour tambour ; d’autres ne correspondent pas à l’image que l’enfant a sous les yeux). Cette épreuve est particulièrement sensible à toute séquelle de retard de parole.
     - Jugement de grammaticalité
L’enfant doit dire si la phrase prononcée, correspondant à l’image, est correcte d’un point de vue syntaxique. Exemple : “A pu bonbons”. Les perturbations morphosyntaxiques introduites correspondent à des tournures fréquentes chez les jeunes enfants ou présentant un retard de langage.
     - Graphisme
L’enfant doit reproduire des formes géométriques très simples (le point de départ et le point d’arrivée sont indiqués). Des difficultés en graphisme peuvent être un indicateur de difficultés plus générales à automatiser et donc un indicateur de risque dans l’acquisition de compétences liées à l’écrit.
     - Compréhension
L’enfant choisit parmi quatre images celle qui correspond au texte lu par l’adulte.
Exemple : “L’oiseau est dans son nid”.
Le niveau de compréhension orale atteint par les enfants de GSM est fortement prédictif de leur niveau de compréhension en situation de lecture en fin de CP.
     - Résolution de problèmes abstraits
Sur le principe des matrices, l’enfant doit trouver la pièce manquante parmi cinq proposées. Apprendre à lire, c’est aussi, par bien des aspects, résoudre des problèmes en utilisant, parmi d’autres, une stratégie fondée sur le raisonnement analogique.
     - Identification du mot écrit
L’enfant doit dire si le mot écrit sous le dessin correspond bien au dessin. Cette épreuve met en évidence la stratégie de lecture (recodage graphème-phonème) mise en place par l’enfant en début d’apprentissage. Cette compétence est une des visées principales de l’ECS II.

LECTURE DES RESULTATS


Les résultats sont reportés en première page du cahier et peuvent être lus sur deux profils très visuels étalonnés par niveau scolaire : un profil par exercice et un profil de synthèse par classe. Ces profils mettent en évidence les points forts et les points faibles de l’enfant et l’homogénéité des résultats.
Le manuel développe le cadre théorique des épreuves et présentent de nombreux cas pratiques.